• 37, Ken HAGUENOER

PRÉSENTATION DU DÉPISTAGE ORGANISÉ

Depuis 2010, deux structures de la région Centre mettent en place un Programme intégré de lutte contre le cancer du col de l’utérus. Il s'agit des structures du Cher (ADOC18) et de l'Indre-et-Loire (CCDC37).

L’axe principal de ce programme est la mise en place d’un dépistage organisé.


bote  lettre 2Étape 1 : Vous avez entre 25 et 65 ans et vous n'avez pas réalisé de frottis cervico-utérin dans les 3 années précédentes. Une lettre d'information vous sera envoyée par votre structure de dépistage pour réaliser un frottis cervico-utérin.

 


telephone01_nbÉtape 2 : Vous prenez rendez-vous avec le médecin traitant, gynécologue ou sage femme de votre choix.

 


consult mdecin 2 noir et blancÉtape 3 : Lors de la consultation, le professionnel réalise un examen gynécologique pour ausculter le col de l'utérus. Il effectue un frottis cervico-utérin qui sera ensuite adressé à un cabinet d'anatomo-cyto-pathologie. Le frottis est remboursé au taux habituel de la Sécurité Sociale (hors dépassement d'honoraires).

 


 bote  lettre 2Étape 4 : Les résultats de votre frottis sont envoyés chez vous, chez votre médecin traitant, gynécologue ou sage femme, ainsi qu'a votre structure de dépistage.

 


 Pour toute information complémentaire, parlez-en à votre médecin
ou nous contacter par téléphone.

 

 

 

 

 

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     
     
     

    L’auto-prélèvement vaginal (APV) est un nouveau test de dépistage du cancer du col de l’utérus. L'APV est une possible alternative au frottis pour les femmes qui ne réalisent pas cet examen. Pour le moment, les APV sont proposés dans le cadre d'études et ne sont donc pas disponibles sur demande.

    faqQu’est qu’un auto-prélèvement vaginal (APV)? Comment ça se passe ?

    Un APV consiste à récupérer, soi-même, quelques cellules au niveau du vagin par léger frottement à l’aide d’un écouvillon (grand coton-tige).

    faqDans quel cadre réaliser un APV ?

    Pour le moment, ce test a été validé par plusieurs études dont celles menées en Indre-et-Loire par le CCDC (APACHE-1 et APACHE-2). Il pourrait représenter une alternative au frottis cervico-utérin pour les femmes non dépistées pour le dépistage du cancer du col de l’utérus.

    faqQuel est le matériel nécessaire ?

    Il suffit d’un écouvillon (sorte de grand coton-tige dans un tube stérile en plastique).

    faqEst-ce que c’est risqué ?

    La réalisation d’un APV est sans risque. Ce test est très simple et non douloureux.

    faqQue devient cet APV ? Qu’est-ce que le test HPV ?

    Le prélèvement (APV) est analysé en laboratoire pour rechercher des papillomavirus. Les papillomavirus (ou HPV) sont une grande famille de virus dont certains peuvent être à l’origine du cancer du col de l’utérus ; on les appelle les papillomavirus à haut risque. En l’absence de traitement, ces infections peuvent parfois conduire au cancer du col de l’utérus.

    faqQue signifie un test HPV positif ? Que faut-il faire ?

    Cela ne signifie pas que vous avez un cancer du col de l’utérus mais qu’un papillomavirus à haut risque a été détecté.

    Dans ce cas, prenez rendez-vous auprès de votre médecin traitant ou gynécologue pour réaliser un frottis dans un délai de 3 mois (de préférence). Cet examen permettra de repérer d’éventuelles lésions du col de l’utérus.

    faqQue signifie un test HPV négatif ? Que faut-il faire ?

    Cela signifie qu’aucun papillomavirus à haut risque n’a été détecté. Ce résultat est rassurant ; toutefois nous vous rappelons qu’il est recommandé, de 25 à 65 ans, de réaliser un frottis cervico-utérin tous les 3 ans chez le professionnel de santé de votre choix (médecin généraliste, gynécologue ou sage femme).

    Le test de référence pour le dépistage du cancer du col de l'utérus demeure le frottis cervico-utérin.

    Il est recommandé aux femmes de 25 à 65 ans, vaccinées ou non, de réaliser un frottis tous les 3 ans, après 2 frottis annuels ne révélant pas d'anomalie.

    • 37, Ken HAGUENOER

    LA VACCINATION CONTRE LES HPV

     


    les papillomavirus humains (HPV) sont responsables de huit localisations de cancers: le col de l’utérus, l’anus, l’oropharynx, la vulve, le vagin, la cavité orale, le larynx et le pénis.

    CANCERS HPV FRANCE

    La vaccination anti-HPV est efficace contre les principaux virus HPV responsables de 70% à 90% des cancers du col de l’utérus. Elle est recommandée par la Haute Autorité de Santé (HAS) pour toutes les jeunes filles et, à partir de janvier 2021, pour tous les jeunes garçons, de 11 à 14 ans, avec un rattrapage vaccinal possible entre 15 et 19 ans. La vaccination est d’autant plus efficace qu’elle est pratiquée tôt, c’est-à-dire avant l’exposition au risque d’infection par HPV. Il est indispensable de respecter le schéma vaccinal pour bénéficier d’une protection maximale.

    Il est recommandé que toute nouvelle vaccination soit initiée avec le vaccin nonavalent Gardasil 9® selon le schéma vaccinal ci-dessous :

    Gardasil 9®

    Schéma vaccinal de référence

    Schéma vaccinal de rattrapage

    1ère injection

    Entre 11 et 14 ans

    Entre 15 et 19 ans

    2ème injection

    6-13 mois plus tard

    2 mois après la 1ère injection

    3ème injection

    4 mois après la 2ème injection

    Pour plus d'informations

    L’examen se fait en position gynécologique., Après avoir inséré un spéculum pour écarter les parois du vagin, le professionnel de santé prélève, par frottement léger, des cellules superficielles sur le col de l’utérus à l’aide d’une petite brosse. Ces cellules prélevées sont introduites dans un récipient qui sera envoyé au laboratoire pour analyse : examen cytologique ou détection de la présence du virus (test HPV).  Même si une gêne peut être ressentie, l’examen n’est pas douloureux et prend quelques minutes.

    appareil génital femme

    Le col de l’utérus se situe au fond du vagin, il correspond à la partie basse de l’utérus.

    OU REALISER LE TEST DE DEPISTAGE (CYTOLOGIQUE ET HPV) ?

    Le plus souvent le test de dépistage du cancer du col de l’utérus est réalisé au cabinet du médecin généraliste, du gynécologue ou de la sage-femme. Mais il peut également être réalisé dans certaines structures de soins (hôpitaux, centre de santé, laboratoires d’analyses avec une prescription médicale) et dans certains centres de prévention (centres d’examens de santé, centres de planification).

    NB : le frottis peut être réalisé par une sage-femme même en dehors de la grossesse et pendant la ménopause. Il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance pour consulter une sage-femme. 

    Y-A-T-IL DES PRECAUTIONS A PRENDRE AVANT DE REALISER UN TEST DE DEPISTAGE ?

    Le test de dépistage CYTOLOGIQUE ou HPV ne doit pas être réalisé:

    Ü au moment des règles,

    Ü en cas infection locale,

    Un test de dépistage peut être réalisé lors d'une grossesse, sans risque d'infection ou de fausse couche.

    QUESTIONS - RÉPONSES

    "JE N'AI AUCUN SYMPTÔME, JE ME SENS BIEN, DOIS-JE QUAND MÊME FAIRE CE DEPISTAGE" ?

    OUI. Ce test permet de déceler des anomalies des cellules du col de l'utérus ou un HPV avant même l'apparition de symptômes. Entre 25 et 65 ans, il est important de faire un dépistage du cancer du col de l'utérus régulièrement.

    "JE N'AI JAMAIS EU DE RAPPORT SEXUEL, DOIS-JE QUAND MÊME REALISER UN PRELEVEMENT AU NIVEAU DU COL DE L'UTERUS"?

    NON. Il est nécessaire de faire un prélèvement pour toute femme de 25 à 65 ans ayant eu au moins un rapport sexuel dans sa vie.

    LE FROTTIS A-T-IL ENCORE UN INTERET CHEZ LA FEMME APRES LA MENOPAUSE?

    OUI. Les anomalies liées aux virus HPV évoluant lentement, il est important de poursuivre le suivi gynécologique après la ménopause.

    FAUT-IL VOUS FAIRE DEPISTER SI VOUS ETES VACCINEE CONTRE LE VIRUS HPV ?

    OUI. Vaccinée ou non, un dépistage régulier est nécessaire. En effet, la vaccination contre le virus HPV protège contre la plupart des virus responsables des cancers du col de l'utérus, mais pas contre tous.

    La vaccination et le dépistage sont deux méthodes de prévention complémentaires du cancer du col de l’utérus

    POUVEZ-VOUS VOUS FAIRE DEPISTER PENDANT LA GROSSESSE ?

    Être enceinte n’empêche pas de faire un dépistage du cancer du col de l’utérus : il est possible d’en faire un soit lors du premier examen prénatal (généralement à 3 mois de grossesse), soit au cours de la visite post-accouchement. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin généraliste, sage-femme ou gynécologue.

    POURQUOI LE TEST HPV N’EST PAS RECOMMANDE CHEZ LES FEMMES DE MOINS DE 30 ANS ?

    Chez les femmes de moins de 30 ans, les infections à HPV et les anomalies cellulaires transitoires sont fréquentes. La réalisation d’un test HPV chez ces femmes pourrait induire des examens et traitements inutiles pouvant entraîner un risque d’accouchement prématuré lors de grossesses à venir.

    QUELLES PEUVENT ETRE LES CONSEQUENCES DE VOUS FAIRE DEPISTER PLUS FREQUEMMENT QU’AU RYTHME RECOMMANDE ?

    Faire un dépistage plus souvent que le délai recommandé n’est pas efficace. Plus encore, il augmente le risque de fausses alertes (dépistage positif alors qu’il n’existe pas de lésion du col de l’utérus). Chez les femmes jeunes en particulier, des dépistages trop rapprochés induisent des examens et des traitements inutiles pouvant entraîner un risque d’accouchement prématuré lors de grossesses à venir.

    Pour rappel : les dépistages sont recommandés par test cytologique tous les 3 ans chez les femmes de moins de 30 ans et par test HPV tous les 5 ans à partir de 30 ans.

    « J'AI EU UNE HYSTERECTOMIE, JE N'AI DONC PAS BESOIN DE FROTTIS. »

    OUI et NON. Tout dépend du type d'intervention que vous avez eue. En effet, dans certains cas, on enlève le col de l'utérus (hystérectomie totale) et le frottis n'a plus d'intérêt. Dans d'autres cas, on conserve le col de l'utérus (hystérectomie partielle), et il faut donc continuer à réaliser des frottis.

    SI LE RESULTAT DU TEST DE DEPISTAGE EST POSITIF (EXAMEN CYTOLOGIQUE ANORMAL OU TEST HPV POSITIF), QUE FAIRE ?

    Si le résultat du test de dépistage est positif (examen cytologique anormal ou test HPV- positif associé à une cytologie anormale), consultez votre médecin qui vous indiquera les examens complémentaires nécessaires. Dans tous les cas, les examens de confirmation diagnostiques reposent sur la colposcopie, avec une éventuelle biopsie.

    COMBIEN COUTE LE DEPISTAGE DU CANCER DU COL DE L’UTERUS ?

    Tableau mis à jour avec les remboursements en fonction des spécialistes (site Ameli.fr)

    Dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus, avec ou sans invitation du CRCDC-CVL, la consultation et le prélèvement (au niveau du col de l’utérus) sont à votre charge et sont remboursés par l’Assurance maladie dans les conditions habituelles et par votre complémentaire santé.

    A titre d’exemple, la consultation et le prélèvement sont remboursés sur la base du tarif conventionné en secteur 1 (sans dépassement d’honoraire) comme indiqué ci-dessous :

    PRATICIEN

    TARIF CONSULTATION

    TARIF Prélèvement (l’acte)

    Tarif de remboursement

    Montant remboursé

    Sage-femme

    25 €

    12,46 €

    70%

    26,22 €

    Médecin généraliste

    25€

    12,46 €

    70%

    26,22 €

    Gynécologue

    30 €

    12,46 €

    70%

    29,72 €

    Les montants indiqués sont ceux applicables aux assurés qui consultent dans le cadre du parcours de soins et tiennent compte de la participation forfaitaire de 1€ retenue sur chaque consultation.

    Le prélèvement (cytologique ou HPV) est analysé par un médecin spécialiste, anatomo-pathologiste ou biologiste. Le tarif de l’analyse dépend du test et du mode d’entrée dans le dépisage comme indiqué ci-dessous :

     

    Dépistage sur invitation du CRCDC-CVL

    Dépistage sur proposition du professionnel de santé

    Analyse du TEST CYTOLOGIQUE (25 – 29 ans)

    Prise en charge à 100% par l’Assurance maladie (sans avance de frais)

    17 €

    Remboursés par l’Assurance maladie (70% pour le test cytologique et 60% pour le test HPV) et complémentaire santé dans les conditions habituelles.

    Analyse du TEST HPV (30-65 ans)

    27 €

     

     

    COMBIEN COUTE LA VACCINATION CONTRE LE HPV ?

    Le coût de chaque dose de vaccin (115,81€*) est pris en charge à 65% par votre caisse d’assurance maladie. Le reste est généralement remboursé par les organismes complémentaires. La vaccination peut être gratuite dans certains centres de vaccination, municipaux ou départementaux. Pour les personnes qui bénéficient de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C), la prise en charge est à 100% et sans avance de frais.

    *tarif relevé sur Améli.fr

    La vaccination ne protège pas contre toutes les infections à papillomavirus humains. Il reste donc nécessaire, chez les femmes de 25 à 65 ans, même si elles sont vaccinées, de réaliser des tests de dépistage.

     

    Plus d’information sur Vaccination contre les HPV et Cancers

    Le cancer du col de l’utérus est induit par une famille de virus, les Papillomavirus Humains (HPV). Ce virus présent sur la peau et les muqueuses se transmet le plus souvent lors de rapports sexuels, avec ou sans pénétration. Il s’agit de l’infection sexuellement transmissible (IST) la plus fréquente. La plupart des hommes et des femmes seront infectés par ce virus au cours de leur vie. Le préservatif ne permet pas de s’en protéger complètement.

    L’infection s’acquiert la plupart du temps dans les cinq années suivant les premiers rapports sexuels mais dans environ 90 % des cas, l’infection à HPV disparaît spontanément dans les 2 ans. Dans certains cas, cette infection persiste et peut provoquer des lésions qui, si elles ne sont pas traitées, peuvent évoluer vers un cancer 10 à 20 ans après l’infection.

     Actuellement, il existe deux moyens complémentaires pour lutter contre le cancer du col de l'utérus:

    la vaccination contre les HPV

    le dépistage du cancer du col de l'utérus

    Le dépistage sert à repérer des anomalies du col de l’utérus à un stade où il est facile de les soigner ou de les retirer, le plus souvent avant même qu’elles ne se transforment en cancer. Plus l’anomalie est détectée tôt, plus les chances de guérison sont importantes. Le programme national de dépistage a pour objectifs de réduire le nombre de nouveaux cas de cancers du col de l’utérus et la mortalité liée à ce cancer, d’améliorer l’information ainsi que la qualité de suivi ou des soins. Il garantit à chaque femme un accès égal au dépistage du cancer du col de l’utérus sur l’ensemble du territoire et un niveau de qualité élevé. Il s’appuie sur les professionnels de santé assurant le suivi gynécologique des femmes concernées, principalement les gynécologues, les médecins traitants et les sages-femmes.

    Ce dépistage, recommandé aux femmes vaccinées ou non, âgées de 25 à 65 ans, repose sur l’analyse d’un prélèvement au niveau du col de l’utérus. En fonction de l’âge, l’analyse de ce prélèvement par le laboratoire reposera soit sur la détection de cellules anormales (avant l’âge de 30 ans), soit sur la détection du papillomavirus (après 30 ans). Ce prélèvement doit être fait régulièrement (cf encadré ci-dessous).

    En effet, avant 30 ans, les infections à HPV transitoires sont fréquentes mais notre organisme parvient à les éliminer naturellement dans la plupart des cas. En identifiant des infections qui auraient spontanément disparues, le dépistage par test HPV risquerait d’entrainer des examens et traitements inutiles comme des complications lors de grossesses ultérieures.

    ê

    ê

    DE 25 à 29 ANS

    Test de dépistage CYTOLOGIQUE

    Tous les 3 ans

    (après 2 tests normaux à 1 an d’intervalle)

    Ce test de dépistage consiste à détecter la présence de cellules anormales au niveau du col de l’utérus.

    DE 30 à 65 ANS

    Test de dépistage HPV

    Tous les 5 ans après un test normal

    Ce test de dépistage consiste à détecter la présence du virus HPV dans les cellules du col de l’utérus.

     

    Dans le cadre du programme de dépistage organisé, chaque femme âgée de 25 à 65 ans, n’ayant pas réalisé de test de dépistage (cytologique ou HPV) au cours des trois ou cinq dernières années selon son âge, est invitée par courrier du CRCDC à effectuer le test de dépistage en prenant rendez-vous chez le professionnel de santé de leur choix : médecin généraliste, gynécologue ou sage-femme.

    Ü Sur présentation du courrier du CRCDC lors de la consultation chez le professionnel réalisant l’examen, l’analyse du test de dépistage (cytologique ou HPV) est prise en charge à 100% par l’Assurance maladie, sans avance de frais.

    La consultation, à régler au professionnel, sera prise en charge dans les conditions habituelles (Caisse d’Assurance maladie et votre complémentaire santé).

    Rappelons que chaque année en France, le cancer du col de l'utérus touche près de 3 000 femmes et cause environ 1 100 décès. Or, ce cancer peut être dépisté très tôt grâce à la réalisation d’un test de dépistage entre 25 et 65 ans. Ce test permet aussi de détecter des lésions précancéreuses afin de les traiter avant qu'elles ne se transforment en cancer.

    Grâce à l’association du test de dépistage par frottis et de la vaccination, il est possible d’agir très précocement contre cette maladie, de la prévenir, voir à terme de l’éradiquer.

    Ce site internet ne contient pas de publicités. Des cookies sont cependant déposés sur votre ordinateur pour mesurer l'audience de notre site internet.